08/10/2012

Interview express pour la sortie de « Bruines »

Bruines.jpg

- Vous publiez un livre par an, vous vous occupez de votre maison d’édition et pourtant, on vous voit peu. Est-ce un choix ?

Oui et non. En pratique, avec toutes mes activités, littéraires, éditoriales, alimentaires (ben oui, il faut bien bouffer et en ce qui me concerne, ça coûte un pont), mon agenda est surchargé et je suis amené à faire des choix. J’ai donc privilégié la proximité géographique (Wallonie Picarde surtout) et la sélection de projets. Je ne peux pas tout faire, mais certaines propositions me bottaient vraiment : membre du jury à Ath, conférence-débat à Comines, etc..

 - La page blanche, ça vous angoisse ?

La page blanche non, le manque de feuilles et d’encre oui : j’ai les idées mais le temps manque. Là, je viens de boucler un recueil de poésie et je m’attaque à mon recueil de nouvelles que j’aimerais achever d’ici la fin de l’année…

- Poésie et fantastique, vous n’avez pas le sentiment de vous disperser ?

Pas vraiment, c’est le même matériau, mais l’angle d’approche est différent. La technique d’écriture est différente. Finalement, j’ai besoin des deux pour équilibrer. Et le public n’est pas le même non plus…

- Quelques mots pour vous définir :

* stressé/posé ? Stressé, toujours !

* adulte/enfant ? Enfant, avec toutes les activités qui vont avec ; adulte, c’est très chiant, finalement !

* Barry/Paris ? Les deux : Barry, c’est l’endroit où je vis, où je récupère, où je fous rien et où je crée ; Paris ce serait plutôt Tournai, à une dizaine de kilomètres d’ici : j’y ai vécu 5 ans mais comme Barry n’est pas loin, j’ai le calme de la campagne avec la proximité de la ville. Les deux me sont indispensables, mais dans une juste proportion…

* Passé/Futur ? Futur : le passé, c’est le passé, on ne peut pas le modifier ; le futur, on a toutes les clés en mains…

* Jour/Nuit ? Le jour à Barry, la nuit à Tournai, mais l’inverse est valable aussi !

21:32 Écrit par Laurent Dumortier | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Respire trois fois lentement et amplement : trois respirations profondes et le stress commence à se tailler, non ?

Écrit par : Ghislaine Renard | 09/10/2012

Les commentaires sont fermés.