12/12/2010

J'ai lu "Changements" par Céline Gierts

"J’ai lu « changements » La machine ressemble à une pieuvre immense reliant tous les cerveaux de la planète, elle s’appelle « réducteur de réalité », nous voyons le monde tel que nous sommes Le cerveau 9782874594700 bénéficie d’un faux contact avec la machine, son propriétaire s’appelle Laurent Dumortier, il est capable de nous livrer une autre face du monde, là où tout bascule, voleur de visage, train ou bateau preneur d’otages, crabe ou ver géant, multiples menaces pour l’être humain. Surtout faites le taire, empêchez le d’écrire et de travailler dans l’édition, ils ne doivent pas savoir ! Jetez le aux piranhas ou plutôt non, menacez le de le faire s’il ne nous raconte pas la suite de toutes ces histoires immédiatement. On a pas le droit d’étendre la réalité et de nous rebander les yeux juste après … on veut savoir la suite !!! LA SUITE ou les PIRANHAS M. DUMORTIER …. ;-)"

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15/11/2010

Dans mon pays (Prix des Ecrivains Publics de Wallonie Picarde – 2010)

 

Dans mon pays, les ailleurs ne sont jamais prononcés : ils vivent dans un mémoire frappée d’amnésie.

Dans mon pays, les illusions sont le reflet de la réalité et les rêves des parcelles de conscience.

Dans mon pays, on espère des lendemains éternels sous des cieux oubliés.

Les miroirs n’existent pas dans mon pays, les échos non plus.

Je viens d’un pays qui n’existe plus…

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07/11/2010

Tournai la Page - 13 et 14 novembre 2010

Ca a été juste, juste, mais "Onirique" est enfin prêt et sortira à Tournai la Page.  Ce recueil est en lien direct avec le tome 2 de la trilogie "Les Chroniques de Baltus - tome 2 : Equaam" : il s'agit d'une expérimentation poétique à lire sans ou sous influence, tout dépend de l'état psychique du lecteur :-p

 

onirique-cover1.JPG

 

Je serai présent à Tournai la Page, à la Halle aux Draps (Grand-Place de Tournai), les samedi et dimanche 13 et 14 novembre de 10h00 à 18h00.

11:51 Écrit par Laurent Dumortier | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/09/2010

Parutions dans "Encre Noire"

http://www.encrenoire.be/livres/fantastique/changements

 

Il y a également la nouvelle "Le peintre" qui est parue dans le numéro 60 d'Encre Noire : http://www.encrenoire.be/

 

Mais même si la promo se poursuit sur "Changements", un nouveau recueil, en poésie, cette fois-ci est en cours de "maquettage".

"Onirique" fait le lien entre les recueils de poésie et le fantastique : la trilogie d'héroïc fantasy que je suis occupé d'écrire se déroule en partie à "Equaam" et "Onirique" est composé de textes y faisant directement référence ("Les chants d'Equaam", "Les reflets d'Equaam", "Retour vers Equaam").

La sortie d'Onirique est prévue dans le cadre de Tournai la Page, les 13 et 14 novembre à Tournai.

 

 

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30/08/2010

Critique d'"Evolution" dans le numéro de rentrée "d'Inédit/Nouveau"

 

 

inédit-bis.JPG

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20/07/2010

La promo, les interviews, et l'écriture dans tout ça ?

Juillet-août, synonyme de vacances ?  J'ai presque terminé la promo de mes deux derniers livres sortis... en novembre 2009 gloups...  qu'il faudrait que je m'attaque déjà à la préparation du suivant...

C'est pas l'usine, mais quand même...

L'écriture, c'est un travail qui se fait généralement en solitaire, sur papier ou sur pc directement : c'est l'imagination qui au coeur du travail.

La promo, c'est ce que je considère comme le "service après-vente" : ça peut être fabuleux... ou très chiant : quel paradoxe !  C'est fabuleux quand un lecteur vient vous féliciter pour avoir lu un texte ou une nouvelle; c'est chiant quand vous attendez désespérément le coup de fil ou le mail d'un journaliste qui ne vient pas...  Dès lors surgissent un tas de questions : peut-être n'a-t-il pas aimé ?  Peut-être que j'ai finalement raté le livre ?  A quoi bon poursuivre ?

Personnellement, ça fait maintenant plus de 10 ans que "Sept", mon premier recueil de nouvelles est sorti.  Lentement mais sûrement, mes textes commencent à se diffuser via divers canaux : mais il faut être patient, extrêmement patient, pour ne pas dire horriblement patient...

Certes, quand je vois des merdes intégrales être bien en évidence dans les librairies ou des auteurs édités parce que ce sont de très bons amis du rond de cuir qui s'occupe des subventions littéraires, il y a de quoi être plus que dépité...

Mais finalement... le véritable boulot d'un auteur n'est-il pas d'écrire avant de se faire connaître ?

 

 

 

 

 

 

 

 

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11/06/2010

12 et 13 juin

Séance de dédicaces au Festival International de Poésie organisé par la maison de la poésie de Namur : j'y décicacerai mon petit dernier : "Evolution".

23:17 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

22/04/2010

Séance de dédicaces

Pour la présentation de "Changements" et de "Evolution" ces samedi 24 et dimanche 25 avril, à la Chapelle St Georges, sur la Grand-Place de Mons dans le cadre des Rendez-vous de la Langue Française.

Infos sur le programme : ici

 

21:55 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/04/2010

Evolution et Changements enfin référencés !

Evolution et Changements enfin disponibles sur chapitre.com : cliquez ici et ici

Evolution : suite du "Concept" qui apparaît comme un dialogue poétique entre Laurent Dumortier et Carole, entre évolution et régression

978-2-87459-461-8

 

 

 

 

Changements : recueil de nouvelles oscillant entre horreur et fantastique; à chaque fois des nouvelles ultra courtes qui se lisent en quelques minutes...

 

978-2-87459-470-0

 

 

23:48 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

11/04/2010

Changements

Critique du livre par Kate Millie sur le site actu : ici

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25/03/2010

Debriefing

Le salon du livre de Bondues s'est terminé que déjà on passe au suivant...  Car la promo, c'est ça aussi : ne pas attendre que le public vienne à soi mais aller vers lui, même si c'est loin, très loin d'être évident.

J'ai distribué pas mal d'exemplaires d'une nouvelle extraite d'un prochain recueil : le but est de faire découvrir aux inconnus l'un de mes textes et d'espérer, si ça leur plaît, qu'ils essaieront d'en savoir plus.

C'est un peu comme les publications en revues, mais à plus grande échelle : je dois pas être loin des 200 personnes touchées par ce biais.  L'une d'elles, ayant apprécié la nouvelle, est revenue au stand acheter mon dernier recueil.  Ce que j'apprécie par-dessus tout, c'est que ça n'est pas de la vente artificielle, dans le sens où la personne achète pour faire plaisir à l'auteur, mais de la vente parce que la personne a aimé le texte...

 

 

21:14 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2010

12, 13 et 14 mars

Je serai présent à la foire du livre de Bondues, pour y dédicacer "Changements" et "Evolution", mes deux petits derniers

Plus d'infos sur le salon ici : http://www.salondulivrebondues.fr/

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06/03/2010

Je tague, tu tagues, nous taguons.

Petit article entre parenthèses pour un questionnaire que je trouve intéressant et assez sympa.

J'ai été tagué par Emilie Decamp qui vient de sortir "Paradise" et que vous retrouverez ici : http://emilie-decamp.over-blog.com/

1-Plutôt corne ou marque-pages ? 

Marque-pages parce que je suis très soigneux avec mes livres et que donc j'aime pas les abimer...

2-As-tu déjà reçu un livre en cadeau?

Oui, souvent : je lis souvent dans le train, même si le trajet est relativement court...

3 -Lis-tu dans ton bain?

Non, parce que je ne prends que des douches et que donc lire sous la douche c'est pas pratique Langue tirée

4-As-tu déjà pensé à écrire un livre? 

Oui, j'y pense non stop d'ailleurs mais comme je suis très indiscipliné, ça prend énormément de temps : entre surfer sur le net et jouer sur le pc, j'essaie quand même d'avancer un peu...5-Que penses-tu des séries de plusieurs tomes? 

C'est un bon moyen de vendre, à condition que le premier tome marche : je suis occupé de travailler sur une trilogie; elle aura pu tenir en un tome mais le prix aurait été trop élevé : je pense que c'est surtout une manière de pouvoir rendre la littérature accessible financièrement parlant...

6-As-tu un livre culte?

Non, pas vraiment mais plutôt un auteur culte, à savoir Stephen King.

7-Aimes-tu relire?

Par rapport à mes textes, je les relis un ou deux ans après les avoir écrits, de manière à "redécouvrir" le texte : c'est là que le travail de correction se fait.

Sinon, relire un livre, c'est parce que je n'ai plus rien d'autre à lire Langue tirée

8-Rencontrer ou non les auteurs des livres qu'on a aimés ?

Oui, évidemment mais en même temps, c'est tellement impressionnant !  Je me souviens d'une rencontre à Paris avec Jacky Berroyer que je n'ai pas osé aborder...

9-Aimes-tu parler de tes lectures?

Ca dépend avec qui : je sais par expérience que certains membres de l'intelligentia littéraire considèrent que l'oeuvre de Stephen King est de la sous-littérature, donc avec eux j'en parle pas...

10-Comment choisis-tu tes livres?

Sur base du nom de l'auteur (Stephen King, Bernard Werber essentiellement).  Plus quelques "classiques" que je veux avoir lus avant de passer l'arme à gauche (Malpertuis par exemple). 

Pour ce qui est de "mes" livres, difficile de dire : il y a plusieurs techniques : un thème sur lequel je travaille et je "ponds" un recueil de nouvelles ou alors une idée précise et j'écris un roman - pour la poésie, c'est plus mes états d'âme du moment...

11-Une lecture inavouable? 

Plein ! Mais comme elles sont inavouables, je ne dirai rien !

12-Des endroits préférés pour lire? 

Le train, parce que finalement, c'est l'endroit où on est encore le moins emmerdé...

13-Lecture en musique ou en silence? 

Toujours en silence : la musique se fait dans la tête.

14-Lire un livre électronique? 

Une hérésie je dirais, un non sens.  Si certains livres peuvent se lire de façon électronique (mais peut-on parler encore de livre ?) comme les encyclopédies, les livres de voyage, les documents, les dictionnaires etc... je ne crois pas un instant qu'un roman pourrait se lire de façon électronique...  Il suffit de voir comment ça se passe sur un forum littéraire (les poèmes sont lus, les nouvelles très difficilement) ou de songer au fait que le livre est à la fois le contenu et le contenant, alors que dans le cas de la musique, le CD n'est jamais que le support.

 
Voila ! A part ça, si Céline Marseaut accepte de jouer le jeu, je la tague :  

http://c-mh.skynetblogs.be/




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03/03/2010

Critique de "Double Face" par Martine Dillies-Snaet

Pour lire la critique, cliquez ici

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07/02/2010

"La cave", extrait de "Changements" (sorti en novembre 2009)

Premier jour

 

Pour la première fois depuis 35 ans, Martine Xavier put faire la grasse matinée. Car, pour la première fois depuis 35 ans, François ne l'avait pas réveillée par ses hurlements ! Martine s'étira et se frotta les yeux. Huit heures ! Elle avait donc dormi près de dix heures d'affilée ! Elle se leva et tira les tentures. Dehors, le soleil brillait et la journée promettait d'être belle...

 

Deuxième jour

 

Martine a commencé à nettoyer la chambre de François. Comme il ne reviendra plus, elle a décidé d'en faire une chambre d'amis. François ayant souvent été malade, elle n'avait pas d'autre choix que de la retapisser entièrement. Avec quelques plantes, la décoration serait parfaite...

 

Deuxième semaine

 

Martine s'est décidée à aérer la maison, même s'il gèle dehors. A force de rester à l'intérieur, elle n'a pas remarqué la légère odeur. Le boulanger, lui, l'a bien remarquée, par contre...

 

- Je me demande si vous n'avez pas un rat crevé dans votre grenier ou votre cave, Madame Xavier ! Il y a une drôle d'odeur ici !

 

- Ah ? Vous avez sans doute raison ! Ca fait un moment que je me demande d'où elle peut provenir, mais je n'ai rien trouvé...

 

Après avoir ouvert plusieurs fenêtres, Martine voulut en avoir le cœur net : elle grimpa jusqu'au grenier et commença à l'explorer. Le plancher était encombré de choses diverses : cartons de vieux livres, bibelots divers, meubles anciens dont elle ne se servait plus...

 

Une fouille minutieuse lui permit de découvrir l'origine de cette désagréable odeur : un hibou, mort sans doute depuis un bon moment et en état de décomposition...

 

Martine alla chercher un sac poubelle et y glissa le cadavre...

 

Deuxième mois

 

        - Je ne sais pas ce qui se passe chez Madame Xavier, mais il y a une de ces odeurs, je ne vous dis pas !  Au début, j’ai cru que cela provenait du champ derrière chez moi, mais j’ai dû me rendre à l’évidence : l’odeur provenait d’à côté…

 

        - Oui, c’est vrai que ça ne doit pas être agréable de vivre en permanence à côté d’une odeur pareille !

 

        - En même temps, je ne lui en veux pas : ça ne doit pas être évident pour elle de toujours s’occuper de François…

 

        - Oui… Pauvre Martine…

Troisième mois

 

        - Madame Laudry !  Quelle bonne surprise !  Que puis-je pour vous ?

 

        - Hé bien…  Ne le prenez pas mal, Madame Xavier, mais je crains qu’il y ait un animal mort chez vous.  Pour le moment, il ne fait pas encore trop chaud, mais d’ici un mois ou deux, ça deviendra tout bonnement intenable…

 

        - Ne vous inquiétez pas, je vais essayer de remédier au problème…

 

Cinquième mois

 

        - Madame Xavier ?  Lieutenant Vincent Moulin.  Nous sommes ici pour accompagner le service d’hygiène qui va procéder à une inspection de votre maison.  Des voisins se sont plaints de l’odeur et…

 

        Le policier n’eut pas le temps de terminer sa phrase : son collègue, pris de nausées et incapable de tenir plus longtemps à cause de l’odeur démentielle, courut vomir dans le caniveau…

 

        - Je crois qu’ils n’ont pas tout à fait tort… ajouta-t-il en souriant.

 

        Le lieutenant resta sur le bord de la porte – tant l’odeur était insoutenable – tandis que les ouvriers du service de l’hygiène pénétraient dans la maison, le visage recouvert d’un masque de protection…

 

        Quelques instants plus tard, l’un d’entre eux revint vers le policier, le visage écarlate.

 

        - Inspecteur, venez vite voir, c’est horrible !

 

Le lendemain, au commissariat

 

        L’inspecteur toussa et se tourna vers son interlocutrice :

 

        - Allez, Madame Xavier, expliquez-nous ce qui s’est passé…

 

        - Je ne pouvais plus le supporter, inspecteur.  Tous les jours, entendre ses hurlements.  Tous les jours être à sa disposition.  Je ne pouvais plus continuer comme cela, inspecteur !   J’ai essayé de le placer dans une institution, mais les places sont rares…  et j’ai fini par me décourager.  Cette nuit-là, il a encore lancé ses cris et… je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je l’ai frappé… frappé avec tout ce qui me tombait sous la main.  A la fin, son visage n’était plus qu’une plaie béante.  Je l’ai descendu, non sans mal, à la cave.  La suite, vous la connaissez…

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24/01/2010

Ruines

Une note de lecture d'Alain Magerotte : ici

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13/01/2010

2010...

A peine sorti de Tournai la Page en novembre qu'on va remettre le couvert pour une nouvelle série de salons du livre avec la Foire du Livre de Bondues en mars, les Rendez-vous du Livre à Mons aux alentours d'avril et enfin le marché international de la poésie de Namur.

Des lieux, des ambiances différentes, mais toujours la rencontre avec les lecteurs...

Ca me fait penser que la promo de "Changements" et de "Evolution" va démarrer tout tout prochainement avec les critiques littéraires, les interviews etc.. etc..    C'est lors des échanges qu'on a avec le lecteur qu'on s'interroge sur sa propre manière de fonctionner en tant qu'auteur...

Je suis personnellement très indiscipliné en ce sens que même si je sais que ce serait bien que j'avance un peu sur mes textes, je préfère parfois passer du temps sur la Wii ou sur le PC...

23h29 : c'est pas une heure pour alimenter mon blog et pourtant si je ne le fais pas maintenant, ça sera reporté hum... à la semaine prochaine ? :-p

 

 

 

23:30 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

31/12/2009

Le peintre, premier extrait de "Changements", publié en novembre 2009

        - Mon Dieu, mais c’est une véritable horreur !  A votre avis, il était encore conscient ?

 

        - J’en ai bien peur.  Le meurtrier lui a arraché la peau, morceau par morceau, et a récolté son sang.  Il ne s’agit donc pas d’un meurtre ordinaire.  Au contraire, je dirais qu’il a été ritualisé.  Mais pourquoi cet homme plutôt qu’un autre ?  Mystère…  Il y a néanmoins un indice qui saute aux yeux : ce n’est sûrement pas un chirurgien, vu la manière dont il s’y est pris…

 

*      *      *

 

        - Inspecteur Carsena !  Quelle bonne surprise !  J’étais persuadé que vous ne viendriez pas !

 

        - Pour être honnête, c’est surtout ma fille qui a insisté pour que je vienne.  Vos toiles sont exceptionnelles d’après elle !

 

        - Je suis content qu’elles lui plaisent !  Elle n’est pas avec vous ?

 

        - Elle va arriver d’un instant à l’autre.  C’est elle qui a conduit son vieux père jusqu’ici !

 

        Tous deux éclatèrent de rire, tandis que la fille de l’inspecteur fit son apparition.

 

        - Monsieur Dufaux, je vous présente ma fille : Tania Carsena.

 

        - Enchanté, mademoiselle.

 

        - Enchanté, monsieur Dufaux.  Vos toiles sont criantes de vérité : quelle technique utilisez-vous ?

 

        - Ce sont des pigments naturels.  J’ai cessé d’employer les autres procédés il y a un an environ.  Ce que je désire, c’est être le plus fidèle possible par rapport à la réalité.  Venez, vous allez comprendre.

 

        - Vous voyez ?  La couleur verte a été obtenue en pressant la tige.  J’ai pratiqué de même pour la terre et les pétales.

 

        - Mais c’est tout bonnement génial !  On peut dire que ce n’est pas la représentation d’une fleur, mais la fleur elle-même.

 

        - Exactement !  Vous avez vraiment saisi le sens de ma démarche !  Vous vous intéressez depuis longtemps à la peinture ?

 

        - Cela fait déjà quelques années maintenant.  Je me suis moi-même mise à la peinture il y a de cela un an environ.

 

        - Vraiment ?  Et quelle technique utilisez-vous ?

 

        - La peinture à l’huile.  Mais c’est vraiment en amateur !

 

        - Il faut un début à tout !  Je suis vraiment curieux de les voir !

 

        - N’hésitez surtout pas à venir !  J’aimerais vraiment avoir votre avis…

 

*      *      *

 

        Il était un peu plus de 21h30 lorsque Olga Tapioca découvrit le corps sans vie du directeur de « Novaes Technologies ».  Ce dernier avait été énucléé.

 

        L’inspecteur Carsena et ses hommes ne trouvèrent rien de particulier, mais suspectèrent fortement l’existence d’un lien entre les deux affaires.  Cependant, aucun point commun n’apparaissait entre les deux victimes, pas le moindre élément permettant de poursuivre une piste éventuelle.  L’inspecteur Carsena avait demandé à ses hommes de relever les empreintes présentes sur place, tout comme ils l’avaient fait pour la première affaire.  Peut-être que l’une d’elles serait commune aux deux meurtres et pourrait éventuellement permettre l’identification d’un suspect…

 

        Lors des comparaisons, il s’avéra qu’une empreinte était commune.  Mais cette dernière n’était pas reprise dans le fichier central.  Carsena en déduisit donc que le meurtrier n’en était qu’à ses débuts…

 

*      *      *

 

        - Alors, qu’en pensez-vous ?

 

        - Cela ne fait qu’un an que vous peignez ?

 

        - Oui, depuis novembre de l’année passée.  Ca fait onze mois pour être précise.   

        - Vous avez vraiment du talent !  Et une imagination impressionnante !  De quoi vous inspirez-vous pour peindre ces paysages fantaisistes ?

 

        - En fait, je n’en sais trop rien…  Je laisse décanter et puis je visualise parfaitement ce que j’ai envie de peindre.  Une fois que je sais ce que je veux, je commence par peindre par petites touches et puis je complète au fur et à mesure.

 

        - Vous n’avez jamais songé à peindre des natures mortes ?

 

        - Non, pas vraiment.  Pourquoi cette question ?

 

        - Parce que j’aime les natures mortes.  Ce que je veux par-dessus tout, c’est… Comment dire ?  Les rendre vivants en quelque sorte.  Vous voyez ce que je veux dire ?

 

        - Oui, comme la fleur à l’exposition.  Ce n’était pas la peinture de la fleur, mais la fleur elle-même.

 

        - Voilà, c’est cela même !  s’exclama joyeusement le peintre.

 

        Leur conversation fut interrompue par le GSM du peintre.

 

        - Allô ?

 

        Le peintre coupa presque aussitôt son téléphone, furieux.

 

        - Un problème ?

 

        - C’est le petit plaisantin qui continue de me harceler.

 

        - Quelqu’un vous harcèle ?

 

        - Oui, cela fait un moment déjà.  Quelqu’un m’en veut et j’ignore pourquoi…  En fait, il m’a déjà menacé de mort…

 

        - Vous en avez parlé à la police ?

 

        - Non, je pensais que ça n’était pas tellement important…

 

        - Vous savez, papa a souvent été confronté à des cas bizarres : un enfant qui assassiné toute sa famille, des adolescents qui ont été traumatisés suite à l’exploration d’une maison maudite, j’en passe et des meilleures…  A mon avis, vous auriez intérêt à porter plainte…

 

*      *      *

 

        - Alors, toujours le même meurtrier je suppose ?

 

        - Oui, inspecteur.  A la seule différence qu’ici il s’est attaqué à une femme en la scalpant et en lui arrachant les ongles.

 

        - A-t-on la moindre idée sur sa motivation ?

 

        - Il semble qu’il tente de reconstituer un corps, morceau par morceau.

 

        - Reconstituer ?  Mais il ne prend que…

       

        - Oui, et c’est cela qui est troublant, l’interrompit l’expert.  Il ne veut que l’enveloppe extérieure du corps, que leur apparence.  Il a besoin de corps différents car l’utilisation qu’il en fait ne lui laisse pas beaucoup de temps…

 

        - Inspecteur Carsena ?

 

        - Oui ?

 

        - Votre fille au téléphone.

 

        - Allô, Tania ?  Rien de grave ?

 

        - Non, en fait cela concerne Maurice Dufaux.  Il a reçu des menaces de mort.

 

        - Ton peintre a reçu…  Ok, je vais me rendre tout de suite chez lui…

 

        - Merci, papa.  A tantôt ?

 

        - Oui, à tantôt.

 

        Carsena raccrocha et retourna dans la pièce où se trouvait l’expert.

 

        - Tout va bien, inspecteur ?

 

        - Oui, cette fois, je crois que nous tenons une piste.  Vous connaissez le peintre Maurice Dufaux ?

 

        - Euh…  J’en ai vaguement entendu parler.

 

        - Il  fait  de  la peinture…  euh…  Comment  vous   expliquer ?  Enfin, il découpe une fleur en petits morceaux, en presse les éléments et met le tout sur un tableau.  Or, il a reçu des menaces de mort.  D’après ce que vous me dites, le meurtrier collectionnerait les cadavres pour reconstituer un corps.  Mon hypothèse est donc la suivante : le meurtrier s’est inspiré de l’œuvre de Maurice Dufaux pour accomplir une sorte de création.  Comme le peintre s’est servi des différents éléments d’une fleur pour la peindre, le meurtrier s’est servi des cadavres pour reconstituer son œuvre.

 

*      *      *

 

        Tout en roulant, l’inspecteur Carsena réfléchissait.  Qui pouvait en vouloir au peintre ?  Et surtout pourquoi voulait-il en quelque sorte « copier » son style ?  En y songeant, il fallait peut-être chercher du côté d’un de ses anciens élèves ou d’un collègue…

 

        Il en était encore à ses réflexions lorsqu’il arriva enfin au domicile de l’artiste.  Quelque chose de suspect l’interpella : la porte d’entrée était entrouverte, laissant le passage libre à n’importe qui…

 

        Le policier pénétra dans la maison, en ayant soin de sortir son arme.  Il cria à l’intention du peintre, mais il n’obtint aucune réponse.  Il poursuivit ses recherches et passa successivement en revue les différentes pièces.  Il s’approcha du téléphone, décrocha celui-ci et constata que la ligne n’était pas coupée. 

 

Il avait inspecté tout le rez-de-chaussée et n’avait toujours rien découvert.  Il poursuivit ses investigations en décidant d’aller explorer l’étage.

 

Il allait emprunter l’escalier lorsqu’il s’arrêta.  Quelque chose clochait.  Tout semblait trop simple.  Rien n’avait été déplacé dans les différentes pièces et le peintre n’avait pas répondu à ses appels.  C’était comme si on avait voulu l’attirer à l’intérieur de la maison.  Mais dans quel but ?

 

Il se décida à appeler du renfort, ne sachant pas ce qu’il allait découvrir…

 

Ses hommes prévenus, il grimpa l’escalier et accéda au second étage où il remarqua des taches sombres sur la moquette.

 

        - Du sang séché, pensa-t-il.

 

        Un peu plus loin, il en vit d’autres, fraîches celles-là.  Les taches semblaient  mener  au  fond  du  couloir,  dans une pièce assez lumineuse qui était en fait l’atelier du peintre.

 

        L’inspecteur pénétra dans le local et n’en crut pas ses yeux.  Face à lui se dressait une toile de deux mètres de hauteur, représentant un être humain, asexué, en proie à d’horribles souffrances et semblant se trouver en enfer.

 

        - Alors, inspecteur !  Qu’en pensez-vous ?

 

        - Dufaux ?  Mais qu’est-ce que vous faites là ?

 

        - Je vous croyais plus intelligent, inspecteur !  Vous n’avez toujours pas compris ?  Regardez cette toile.  Elle ne représente pas la souffrance, elle est souffrance…  Et mort, également.

 

        - Je n’ose pas comprendre.  Vous êtes en train de me dire que le tableau en face de moi a été constitué de cadavres ?

 

        - Pas de cadavres, inspecteur.  Mais d’éléments soigneusement choisis : la peau, le sang, les cheveux, les yeux.  Ce sont ces éléments qui ont servi de base à cette toile.

 

        - Vous les avez tués en les faisant souffrir horriblement, c’est cela ?  Mais pourquoi ?

 

        - Cette toile est le sommet de mon œuvre, inspecteur.  Ils ont transmis leur souffrance et leur mort à la toile.  La première nature morte représentant un humain et constituée d’humain.  Cette toile n’est pas la représentation d’un être qui souffre, c’est l’être qui a souffert.

 

        - Dufaux, mes hommes seront là dans quelques minutes.  Pourquoi m’avoir attiré jusqu’ici ?

 

        - Sans le vouloir, inspecteur, vous allez assurer la promotion de mon nouveau style.  Cette toile va être exposée partout via les médias.  Je deviendrai aussi connu que Dali ou Magritte ! 

 

        Tandis que les sirènes retentissaient au loin, Carsena lui passa les menottes…

 

13:33 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23/12/2009

"Changements"

Compte-rendu de lecture de "Changements" par Bob Boutique : ici

19:57 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/12/2009

Ecriture vs promo

Si l'écriture se fait en règle générale en solitaire, dans des conditions bien particulières pour que les lignes se remplissent au fur et à mesure, la promo, c'est exactement l'inverse. 

C'est se montrer, parler de ce qu'on a écrit (ce qui est finalement le moins évident), croiser d'autres collègues (là tout de suite, c'est plus plaisant).  C'est aussi jouer un rôle quelque part...

En ce qui me concerne, c'est l'aspect "propre sur soi" qui est mis en avant, plutôt que le côté sombre...  Car finalement, se retrouver à deux heures du matin occupé à écrire des textes noirs et à la limite de l'autodesctruction, c'est que ça ne va pas peut-être aussi bien que ce qu'on pourrait croire...

Si l'écriture a une vertu, c'est bien celle de l'autothérapie quelque part...

Une critique littéraire m'a une fois fait remarquer que je ne laissais aucune chance à mes personnages : ils meurent très souvent.  Finalement, c'est une part de soi-même qu'on fait passer dans ses textes, que ce soit en fantastique ou en poésie...

 

 

 

 

 

19:20 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/12/2009

Article presse

Article de Françoise Lison - Courrier de l'Escaut du 08 décembre 2009 : cliquez ici

19:12 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

05/12/2009

Semaine agitée

Une semaine assez chargée : animation avec les futurs régents de l'Ecole Normale de Tournai, autour de l'édition et du fantastique, interview de deux heures avec Françoise Lison, démarrage en douceur de la promo pour les deux petits derniers "Changements" (couverture de France Delhaye) et "Evolution".

Le plus difficile dans la promo (que j'appelle le service après-vente), c'es finalement de parler de soi, de ce qu'on met dans ses textes.  L'écriture, c'est une aventure en solitaire, où on joue avec ses personnages, où on les fait avancer, où on les met en scène...

Dans la promo, par contre, c'est très différent : c'est être face à l'autre, face au lecteur, au critique littéraire, avec cette même angoisse : est-ce qu'il va aimer ce que j'ai écrit ?

A Tournai la Page, une jeune femme, prénommée Nathalie, est venue une seconde fois au stand de la maison d'édition pour avoir une dédicace sur "666, Variations Démoniaques".  Pour en avoir parlé avec mes collègues auteurs, la principale angoisse est de ne pas avoir de "retour" : A-t-elle aimé ? S'est-elle ennuyée à mourir ?  Le livre est-il déjà en vente à la Bourse aux Livres à Tournai ?  Finalement, je me dis que si l'an prochain, elle vient en acheter un autre, c'est que ça lui a plu...

Pour conclure, une lectrice (elle se reconnaîtra) m'a fait parvenir son avis et m'a posé un tas de questions : finalement, c'est un des meilleurs moments de l'écriture : pouvoir échanger...

 

 

11:36 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/11/2009

Souvenirs...

Il y a de cela presque un an, je remportais le premier prix du concours organisé par la Maison de la Poésie de Namur : cliquez ici pour l'article.

22:36 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2009

Tournai la Page 2009

Tournai la Page fut riche en évènements : retrouvailles avec des amis que je n'avais plus vus depuis pas mal de temps, échanges avec les collègues auteurs, grand moment d'émotion avec l'interprétation du "Quai des Salines" par la directrice du Conservatoire de Tournai, photos souvenirs etc.. etc..  Finalement, outre la promotion qui va démarrer, c'est surtout savoir ce que les lecteurs pensent de ce que j'ai écrit : Est-ce qu'ils ont aimé l'histoire ?  Est-ce que certains textes les ont effrayés ?  Est-ce qu'ils vont en parler autour d'eux ?  Car finalement, on écrit toujours pour quelqu'un, même si ce quelqu'un n'est pas défini...  Si j'ai un souhait à formuler, c'est de recevoir les avis, bons ou mauvais, des personnes qui ont lu ma production, car si la critique littéraire est positive, c'est surtout l'avis des lecteurs qui m'importent le plus...

12:19 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/11/2009

Tournai la Page 2009

Dans le cadre de Tournai la Page, je serai présent tout le week-end au stand de Chloé des Lys pour la présentation de mes deux petits derniers : "Evolution" en poésie et "Changements" en horreur/fantastique.   La plupart des autres titres seront également disponibles, ainsi que les recueils collectifs auxquels j'ai participé.

"Quai des Salines", texte inédit, sera lu par un élève du Conservatoire de Tournai le samedi 14 novembre à 17h00, à l'étage de la Halle aux Draps, avec une interview ensuite.

10:23 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/11/2009

Critique de "Midi à 14h00"

Libraire à Bruxelles, Bob Boutique est passionné d'écriture et a terminé une série de dix-neuf contes bizarres dont il propose la lecture sur son site internet. Ses textes qui pourraient constituer des scenarios de film commencent à intéresser les gens du cinéma.

Il a également lu "Midi à 14h00" qui est sorti il y a maintenant deux ans, dont vous pouvez trouver l'avis sur son site : Bob Boutique.

"Je suis toujours dans l’impossibilité de vous préciser pourquoi ça s’appelle ‘Midi à 14h00’. Si quelqu’un a une idée."

Je vais donc répondre à cette question.  "Midi à 14h00" est basé sur le thème du cycle du temps, sur l'Histoire qui est un éternel recommencement : à 14h00, on revit ce qui s'est passé à midi.  C'est également l'imbrication de deux histoires qui, à priori, n'ont rien à voir entre elles mais qui pourtant sont intimement liées...

20:32 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/10/2009

Changements - la cover - sortie le 14 novembre à Tournai la Page - illustration de couverture de France Delhaye

changements

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21/10/2009

Discussion au coin du feu, en sirotant une vodka orange

Quels sont tes projets actuels ?

Je viens de boucler « Evolution », mon prochain recueil de poésie et « Changements », un recueil de nouvelles oscillant entre le fantastique et l’horreur.  Les deux titres doivent sortir à la mi-novembre, lors de « Tournai la Page », à Tournai.


Et tes projets futurs ?

J’ai plusieurs projets en cours, notamment celui d’un recueil de nouvelles fantastiques se passant dans le village de Barry, où je réside ; le tome 2 de ma trilogie d’héroïc-fantasy sur lequel je travaille en ce moment, ainsi qu’un nouveau projet en poésie qui avance lentement, mais sûrement.

Pourquoi la poésie et le fantastique ?  A priori, ça n’est pas des genres littéraires proches !

C’est le moins qu’on puisse dire.  Le fantastique, l’horreur a toujours été ma tasse de thé.  Je suis un fan inconditionnel de Stephen King.  Pour moi, le roman fantastique ou la nouvelle d’horreur doit avant tout apporter du plaisir au lecteur : le texte doit couler et être rythmé.  C’est pour ça que je joue très peu sur le style : c’est avant tout l’histoire que je privilégie.

 

En poésie, c’est l’inverse : je joue sur les sonorités, sur les mots, sur le sens : c’est limite expérimental.  Je travaille toujours dans l’optique de sortir un recueil-concept : « H2SO4 » par exemple c’est Laurent Dumortier qui explore son esprit qui est en quelque sorte un fleuve d’acide.  La majorité des textes sont hyper noirs…


Où peut-on se procurer tes livres ?

Dans toutes les « bonnes » librairies, mais aussi sur chapitre.com ou directement à l’éditeur (www.editionschloedeslys.be).


Ton prochain objectif en matière de littérature ?

J’ai eu la chance d’être publié dans pas mal de revues littéraires et d’avoir le premier prix de poésie de la Maison de la Poésie de Namur.  Ce que j’aimerais maintenant, c’est gagner un premier prix avec une nouvelle fantastique.  Je pense que chaque « palier » que j’ai atteint me pousse systématiquement à en viser un autre…

20:59 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/10/2009

Mise à jour du blog

Pris entre l'écriture, la maison d'édition, le boulot et... tant de choses à faire (Spiderman sur la Wii, mine de rien ça prend du temps), j'en suis venu à délaisser le présent blog, alors que c'est quand même un de mes outils principaux en termes de promo...  Un petit toilettage s'est imposé, avec des liens directement vers le site de Chloé des Lys, avec un résumé, une petite bio, histoire que si le coeur vous en dit, vous iriez lire autre chose que quelques textes publiés sur le net ;-)

14:03 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/07/2009

"Delphes", extrait de "Vertiges"

Delphes

19:24 Écrit par Laurent Dumortier dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |